Evangelion News Express

Publié le par Amrith Zêta




















Le colloque international "Manga : 60 Ans Après" co-organisé par le Centre d'Etudes et de Recherches Internationales (Science Po) a eu lieu à Paris du 15 au 17 Mars, avec le soutien de la Fondation du Japon. Une franche réussite, mais ça n'est pas le sujet. Durant la première journée, sans surprise dès qu'on rentre dans l'analyse universitaire, Neon Genesis Evangelion a été cité à plusieurs reprises. La mention la plus forte est intervenue lors de la conférence du philosophe, grand spécialiste de la culture otaku et intellectuel du mouvement Superflat Hiroki Azuma, dont le fameux livre "Génération Otaku" vient de paraître il y a peu en France.

Hiroki Azuma a exposé sa théorie selon laquelle les otakus nés dans les 60’ et 70’ étaient des consommateurs de récits tandis que ceux nés dans les 80’ sont des consommateurs de données. Pour simplifier, par le passé, les otakus appréciaient les récits dans leur intégralité, alors qu’aujourd’hui les otakus piochent dans les anime/manga/JV des données pour créer leur propre réalité fantasmagorique. Il prend comme point de rupture Neon Genesis Evangelion, œuvre qui a poussé les otakus à disséquer sous tous les angles les données du récit, et qui a généré une vague d’œuvres différentes de ce qui précède.

Merci à Tetho.

Parution inattendue en Juillet 2008 en France de Neon Genesis Evangelion : Plan De Complémentarité De L'Homme Shinji Ikari chez Tonkam. Toujours en cours de publication au Japon, ce manga comico-sentimental sans grand intérêt, qui comptabilise quatre tomes pour l'instant, a pour seul mérite d'être mieux dessiné que Angelic Days. Il soulagera de quelques euros les fans qui auraient pu acheter quelque chose de plus intéressant à la place, y compris chez le même éditeur, et déclenchera la rage des puristes.

























Second épisode de Petit Eva produit par le Studio Nice Rainbow.
Le prochain segment sera vraisemblablement réalisé par le Studio Xebec.

CLICK > Petit Eva : Episode 02

Merci à Manuloz.


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